Plafond de verre On se sert du terme plafond de verre pour désigner une barrière invisible qui empêche aux femmes d’accéder aux postes offrant plus de responsabilités. Ce problème, bien sûr, ne porte pas seulement sur les femmes mais touche également autres groupes de la société. Pendant quinze ans Camille Claudel était la muse, la maîtresse et la collaboratrice de Rodin – on peut soutenir que c’était l’époque où il faisait son meilleur travail. Il n’empêche qu’elle souffrait de sa présence autoritaire, et n’a jamais su s’échapper de son influence pour établir son indépendence personnelle |
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La pièce
représente donc le clivage entre ces deux personnes qui font ensemble un
tout. Elle comporte une pyramide en losange intersectée par un disque
et séparée pour représenter deux figures, mâle et femelle. Anonymes
toutes les deux, le visage excepté. Celui-ci se cache dans la figure
femelle et fixe son propre reflet dans la tête du mâle. La sculpture
est fabriquée essentiellement en plâtre enduit d’une couche fine de
pigment blanc titane, ce qui rappelle le marbre blanc pur exigé par
Rodin pour réaliser son propre Baiser. Dans le même esprit le
grain varie de lisse à gros exactement comme celui de l’oeuvre de Rodin.
La face intérieure de la forme plus grande est astiquée de pigment bleu
de Prusse, de mine de plomb et de cire noire pour préciser le clivage
entre les deux figures. Cette couleur se reflète dans la surface
intérieure de la figure femelle. Le visage se reflète dans une glace en
bronze d’une épaisseur qui donne de multiples reflets qui servent à
brouiller l’image. La pièce était exposée dans le vestibule du théâtre
de Lewes (Lewes Little Theatre) au cours du séance de la pièce de
théâtre d’Ibsen Quand nous nous réveillerons d’entre les morts. |
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